Festival Silence : Le cinéma comme vous ne l’avez jamais entendu !

Par Collectif Overjoyed

Du 27 au 31 mai 2026, le Théâtre et Cinéma Georges Simenon à Rosny-sous-Bois se transforme en laboratoire artistique, offrant 5 jours de découvertes entre musique et cinéma. Pour sa 8ème édition, le Festival Silence met à l’honneur de nouvelles expériences poétiques et culturelles, prouvant que le ciné-concert est un genre majeur du spectacle vivant, capable d’émerveiller petits et grands. Overjoyed accompagne le Festival Silence dans ses relations presse Mais au fait, c’est quoi un ciné-concert ? Un ciné-concert pourrait se définir comme l’art de projeter un film sur grand écran, en laissant les musiciens, installés juste devant nous, créer la bande-son en direct. Loin des séances de cinéma classiques, c’est une performance où l’image et la musique se répondent pour offrir une expérience sensorielle unique. Faites l’exéprience d’Un brin d’audace, une création inédite pour cette édition. Le duo Nichotomie nous emmène hors des sentiers battus avec 5 courts-métrages venus des 4 coins de la planète. Mêlant mélodies et bruitages, Nicolas et Tommy accompagnent les personnages dans leurs épopées tantôt rêveuses, tantôt risquées, et nous invitent à partager leurs aventures. Découvrez les temps forts du festival  :  Ailleurs de Gints Zilbalodis, par la Compagnie Anaya Ce film d’animation sans paroles de Gints Zilbalodis (réalisateur du succès Flow) nous fait suivre le voyage d’un jeune homme échoué sur une île déserte après un accident d’avion. Sur scène, les musiciens Camille Saglio et Matthieu Dufrene jouent la bande-son en direct (ambiance rock et planante). Entre vidéo et mise en scène immersive, c’est une véritable plongée sensorielle dans une aventure pleine de douceur. À découvrir dans et hors les murs… Choeurs d’oiseaux, de et par My Single Lise. Une invitation poétique à lever les yeux, tendre l’oreille et à s’envoler dans un univers ou la musique et l’image dialoguent en harmonie. Composé de cinq courts-métrages d’animation, ce spectacle met en scène des oiseaux aux destins singuliers. Ces petites histoires nous parlent d’amitié, de voyage, de découverte, d’apprentissage et de liberté, en traversant une palette d’émotions riches et nuancées : la joie de l’envol, la colère devant l’obstacle, l’émerveillement face à l’inconnu. L’inconnu, un film de Tod Browning, par Sylvain Rifflet et son orchestre. Une version restaurée d’un mélodrame ébouriffant, un orchestre de sept musiciens sur scène, dont un bruiteur, et la lumière qui donne corps aux interprètes. Le saxophoniste Sylvain Rifflet transforme l’expérience du ciné-concert, à la croisée du regard et de l’écoute. Augmenté grâce à l’engagement de Sylvain Rifflet, ce mélodrame muet produit un véritable choc esthétique aux résonnances très actuelles sur les rapports hommes-femmes.  Au fil du jeu, de et par Sophie Maurin. Suivons les personnages attachants de ces 5 courts-métrages dans leurs explorations ludiques pleines de fantaisies et de surprises ! Plus qu’une initiation au cinéma, à la musique et à la poésie, ce spectacle aborde des thèmes comme l’imagination, le partage, la patience, l’entraide et la tendresse. Une création sensible et joyeuse, où l’apprentissage s’opère par le jeu et les émotions. Ciné-concert électro-pop Panique  !! de et par Temps Calme Piochés dans le recueil Panique Tous Courts (Réalisé en 2017 par Vincent Patar et Stéphane Aubier), issu de la série Panique au village, les trois courts-métrages mis en musique par Temps Calme regorgent d’humour loufoque, de génie créatif et d’animation stop motion. Synthétiseurs (claviers, thérémine, contrôleurs divers), guitare, voix, percussions, sons concrets ou extraits sonores modelés pour devenir rythmes : les compositions électro et pop créées pour l’occasion sont la bande-son idéale des péripéties de Cowboy, Indien et Cheval. Rendez-vous à Rosny-sous-Bois dès le 27 mai : Ciné-concert Un brin d’audace : Mercredi 27 mai à 15h (Puis en tournée en 2027 au Festival Ciné Junior et au Festival du Forum des Images à Paris, Saint-Ouen, Thourotte…) Ciné-concert Ailleurs : Vendredi 29 mai à 20h30 (Puis en tournée en 2026-2027 au Mixt à Nantes et en Loire Atlantique, en Ile de France et en Isère, aux Festivals Visages du Monde à Cergy Pontoise, Ecran Total à Chaville, Monte dans l’Bus à Saint-Berthevin…) Ciné-concert Choeurs d’oiseaux : Samedi 30 mai à 11h Ciné-concert L’inconnu : Dimanche 30 mai à 20h30  Ciné-concert Au fil du jeu : Dimanche 31 mai à 10h30  Ciné-concert électro-pop Panique  !! : Dimanche 31 mai à 17h

Théâtre de Verdure du Jardin Shakespeare : une saison 2026 entre nature et création

Par Collectif Overjoyed

Niché au cœur du Bois de Boulogne, le Théâtre de Verdure du Jardin Shakespeare ouvre sa saison 2026 du 30 mai au 27 septembre, sous la direction artistique de Lisa Pajon et Hédi Tillette de Clermont-Tonnerre. Un rendez-vous incontournable pour les amateurs de spectacle vivant en plein air à Paris. Overjoyed accompagne le Théâtre de Verdure sur sa communication numérique et ses relations presse. Un lieu unique, entre patrimoine et nature Inauguré en 1856 par Napoléon III, ce théâtre entièrement végétalisé accueille 240 spectateurs autour d’un chêne rouvre multicentenaire, au sein d’un écrin de 390 espèces végétales. Claude Debussy et Sarah Bernhardt s’y sont produits à la fin du XIXe siècle. Aujourd’hui, ce théâtre saisonnier vit au rythme de la nature pour notre plus grand bonheur. La création 2026 : Shakespeare Love Temps fort de la saison, Shakespeare Love est une création originale de la Compagnie les Bouffons sans Roi (Ana Lorvo et Simon Dufour), conçue pour le Théâtre de Verdure. Cette pièce dissèque les relations amoureuses modernes avec humour à travers trois figures féminines emblématiques : Juliette, Hélèna et Olivia. Elle sera présentée les 30 et 31 mai, 6 et 7 juin, puis du 25 au 30 août. Des reprises et une programmation pluridisciplinaire Quatre créations des saisons précédentes sont au programme : FIESTA de Gwendoline Soublin (jeune public, dès 5 ans), La Tempête de Shakespeare mise en scène par Sarah Oppenheim, La Contrebasse de Patrick Süskind, et Lettre au Père de Franz Kafka, par la Compagnie La Controverse. Les « irruptionnantes » débutent les 10, 11 et 12 juillet avec un spectacle de danse khmère. En partenariat avec le Festival Paris l’été, retrouvez la Compagnie Dame Chevaliers, Caro Geryl et Adèle Haenel, pour Voir Clair avec Monique Wittig, les 16, 17 et 18 juillet. Enfin, place à l’Association Française d’Astronomie le 26 août. Côté concerts cette année, Fredo Burguières des Ogres de Barback et Clarisse Catarino se produiront le 19 juillet. Le 29 août, place au Fado pour la Fête du Théatre de Verdure, avec Tania Raquel Caetano accompagné par l’un guitaristes les plus iconiques de la discipline : Philippe de Sousa. RENDEZ-VOUS : Ouverture de la billetterie dès le 1er mai sur letheatredeverdure.com Présentation de la saison : mardi 12 mai à 17h Ouverture : week-end du 30 mai Clôture : 27 septembre 2026 Où : Jardin Shakespeare, Pré Catelan, Bois de Boulogne, Paris

« Au nom des arbres », un thriller écologique et poétique.

Par Collectif Overjoyed

Découvrez une fable contemporaine, mise en scène par Roland Auzet, écrite par Texte Laurent Gaudé, dissèque avec poésie la possibilité du recours à la lutte armée, au nom du Vivant. Soutenue par un nouvel usage de l’art, en dehors des lieux dédiés à la culture, dans une expérience immersive inédite, « Au nom des arbres » se dévoile pour ses premières dates nationales, au Centre commercial Westfield La Part-Dieu à Lyon, du 21 au 24 avril. Overjoyed accompagne Act Opus sur sa communication et ses relations médias dans le cadre de cette nouvelle création. Synopsis Au nom des arbres est un thriller écologique porté par une question brûlante : faut-il lutter pour sauver un arbre ? Protéger un fleuve ? Défendre des espèces menacées ? La pièce nous plonge dans l’émergence d’un mouvement écologiste international décidé à éveiller les esprits par des actions simultanées, connectées à travers plusieurs continents. Une tension monte. Un basculement se prépare. Et chacun se retrouve face à une question simple, vertigineuse : jusqu’où agir au nom du vivant ? Une expérience sensorielle La dramaturgie procède d’un éclatement narratif rendu possible grâce à l’application THIS, que chaque spectateur aura téléchargée sur son smartphone. Le casque audio permet une perception sonore totale et optimale, et une narration parallèle, à travers des éléments audios ou vidéos reçus sur chaque smartphone, en temps réel, dans les différents lieux et espaces du récit. Cette narration en plusieurs espaces simultanés, le premier devant les spectateurs, et les autres reçus sur les smartphones est vertigineuse. C’est aussi une expérience sensorielle tout à fait nouvelle. Une immersion active, au coeur d’un lieu de vie Le centre commercial Westfield Lyon Part-Dieu devient le terrain d’une fiction, chaque espace se transformant en scènes éphémères (escalier central, coursives, circulations…). Trois comédiens évoluent dans l’espace et communiquent avec les membres de l’organisation écologique qui sont à l’étranger. Les spectateurs, munis de casque audio, reçoivent au plus près les voix des comédiens et les éléments additionnels qui créent une dramaturgie sonore exceptionnelle. Le spectateur est totalement libre de son parcours, choisissant son angle de vue, sa qualité d’écoute, son parcours, et peut décider à tous moments où aller saisir la narration. Rendez-vous du 21 au 24 avril 2026 à Westfield La Part-Dieu, Lyondu mar au ven à 20h30 « Au nom des arbres«  Texte Laurent GaudéMise en scène Roland Auzet | ACT OpusAvec Victoire Du Bois, Hervé Pierre, Thibault Vinçonet en vidéo Antonia Bill, Blaise Pettebone, Rose Martine.

« THE GREAT CHEVALIER » revient à Paris pour 3 représentations exceptionnelles.

Par Collectif Overjoyed

Avant de se produire à Londres à The Place, M. Chevalier revient à Paris en ouverture du Festival Séquence Danse au 104, du 1er au 3 avril avec The Great Chevalier. Enfant terrible de la danse folklorique contemporaine et directeur artistique du Ballet National Folklorique du Luxembourg, l’imprévisible directeur et chorégraphe fera renaître de ses cendres, la mythique « Danse du Pigeon », en attendant la réinterprétation par Simone Mousset, herself, à l’automne 2026. Overjoyed accompagne Simone Mousset en conseil en communication et relations médias  Retour sur THE GREAT CHEVALIER, Ballet National Folklorique du Luxembourg. Présentation par M. CHEVALIER, Directeur Artistique – Codirection Simone MOUSSET. Notre collaboration avec Simone Mousset, codirectrice du Ballet National Folklorique du Luxembourg à l’occasion de la tournée inédite de son spectacle-rencontre avec son Directeur Artistique, M. Chevalier, a débuté en France au printemps 2025. Après un passage par Vanves, dans le cadre du Festival Ardanthé, puis à l’Abbaye de Royaumont et au Festival d’Avignon, nous avons le plaisir de remettre à l’honneur M. Chevalier, enfant terrible de la danse folklorique contemporaine et nouveau directeur artistique du Ballet National Folklorique du Luxembourg. Ce dernier se produit dans tous les lieux qui ont contribué à l’immense succès du Ballet National – dont l’Abbaye de Royaumont et les Jardins de l’ancien Carmel d’Avignon – pour rendre hommage aux puissants liens historiques entre ces lieux et le Ballet National. C’est tout naturellement au 104 à Paris, dans ce lieu qui abritait les Pompes Funèbres de la capitale, que l’imprévisible directeur et chorégraphe fera renaître de ses cendres, la mythique « Danse du Pigeon ». Ses prestations sur scène sont aussi rares qu’intenses émotionnellement. Une expérience à ne pas manquer. DATES DE LA TOURNÉE : Le 24 avril 2026The Place, Londres (Royaume-Uni)Le 13 juin 2026Église Saint-Pierre-et-Paul, programmation Trifolion Echternach (LU) de la Ville de Luxembourg (LU)Du 7 au 29 août 2026 Summerhall, Festival Fringe d’Edimbourg (Royaume-Uni)  À NOTER DÈS MAINTENANT : The Pigeon Dance – création 2026 Solo de Simone Mousset Le 5 novembre 2026KLAP, Maison pour la danse (Marseille)Les 18 et 19 décembre 2026Grand Théâtre du Luxembourg (LU) En soirées partagées, avec Tsirihaka Harrivel, Cruel Trop Tard (19h) du 1er au 3 avril puis avec Le Ballet National de Marseille / (LA)HORDE Roomates (20h) les 2 et 3 avril. M. Chevalier Le Ballet National Folklorique du Luxembourg (BNFL) est une institution culturelle distinguée, fondée en 1962 par les sœurs luxembourgeoises Josephine et Claudine Bal. Son nouveau directeur artistique, M. Chevalier est universellement reconnu comme l’une des figures les plus novatrices et énigmatiques des arts de la scène contemporaine. Artiste et directeur de renommée mondiale, il investit avec brio de nombreux champs artistiques, notamment  le ballet classique, le rock et la haute couture. Nommé l’un des cinq directeurs de ballet les plus interviewés en 2024, il apporte un leadership audacieux et visionnaire à la compagnie, définissant l’excellence dans le monde de la danse folklorique contemporaine. Simone Mousset Codirectrice du ballet et chorégraphe luxembourgeoise, lauréate du Prix Luxembourgeois de la Danse (2017), Simone Mousset a joué un rôle crucial dans la renaissance du Ballet National Folklorique du Luxembourg. Soutenue par le ministère de la Culture luxembourgeois, cette artiste associée à The Place (Londres) crée, outre ses spectacles au sein du Ballet National Folklorique du Luxembourg, des œuvres indépendantes ou pour des institutions comme la London Contemporary Dance School et le pavillon luxembourgeois à l’Expo 2021/2022. En 2023, elle publie On Uncertainty, Choreographic Spells, and Wanting to Be the Grass. Ses créations ont été soutenues en France par des institutions majeures telles que le CCN de Nantes, KLAP à Marseille, Les Hivernales à Avignon, et autres. Crédits & mentions :Fondatrices du Ballet National Folklorique du Luxembourg : Josephine et Claudine Bal / Direction artistique du Ballet National Folklorique du Luxembourg : M. Chevalier / Codirection : Simone Mousset / Dramaturge de la compagnie : Lou CopeMusiques historiques composées et enregistrées : Maurizio Spiridigliozzi / Scénographie (élément) : Mélanie Planchard, en collaboration avec Simone Mousset et Lewys HoltPrésentation : Louis Chevalier, avec la participation de Simone Mousset / Administration : Cathy Modert / Production : Anna Hainsworth et Neil Lebeter / Diffusion : La Magnanerie

« Sauvez vos projets (et peut-être le monde) avec la méthode itérative » et « Elles vivent » d’Antoine Defoort pour un temps fort parisien.

Par Collectif Overjoyed

Nous sommes tous des artistes, ou plutôt, des designers au quotidien, notamment dans notre façon de beurrer une tartine. Antoine Defoort, dans « Sauvez vos projets (et peut-être le monde) avec la méthode itérative » dresse sur nous ce portrait, dans un spectacle qui ressemble à s’y méprendre à une conférence (et vice-versa), l’humour et l’esprit en plus. Venez découvrir ou redécouvrir l’univers unique d’Antoine Defoort à Paris, du 17 au 28 mars, à La Maison des Métallos, puis en tournée jusqu’en mai 2026. Overjoyed accompagne Antoine Defoort sur sa communication numérique et ses relations presse. Après avoir fait le régal de tou·tes au Festival d’Avignon 2024, Antoine Defoort reprend la route, de la France au Luxembourg en passant par la Belgique et la Suisse, avec son seul-en-scène drôlement décalé et ingénieux : « Sauvez vos projets (et peut-être le monde) avec la méthode itérative« . Le mot de l’auteur : Dans ce spectacle, qui ressemble à s’y méprendre à une conférence (et vice-versa), on parle notamment de design, de ce qui se trame quand on engage un processus de design, du fait que le moindre quidam random qui se confectionne une tartine le matin pour aller avec son café est en fait engagé dans un processus de design. Je me fais une joie de partager l’enthousiasme que suscite cette méthode à la fois ancestrale et révolutionnaire, qui s’avère extrêmement efficace pour déjouer les pièges redoutables qui jalonnent le processus de conception, tels que : On aura notamment le concours de quelques bonnes blagues, et d’une des métaphores les plus savoureuses et croustillantes du moment, la métaphore de l’espace inter-cérébral.  Enfin, il faut peut-être que vous sachiez : ça a failli s’appeler « Un gratin, un panda. » Antoine Defoort Et si vous l’aviez manqué… Pour notre plus grande joie, Antoine Defoort reprend aussi sa grande forme « Elles vivent » à Paris, en avril 2026. Une fable anticipatrice légère et décapante autour du discours politique et du monde des idées. Ainsi comme il n’est jamais trop tard pour découvrir ou redécouvrir cet artiste joyeusement singulier, on vous invite cette saison à vous aérer la tête en sa compagnie, ici ou là, selon la date de votre choix. Antoine Defoort : Parcours et créations. Après un parcours universitaire, Antoine Defoort suit des études d’art dans plusieurs institutions dont l’Ersep, École régionale supérieure d’expression plastique, à Tourcoing. Titulaire du diplôme national supérieur d’expression plastique en 2004, il s’intéresse progressivement à la performance, comme support possible d’investigations plastiques, musicales, filmiques et ludiques. Il monte en 2005 un premier projet intitulé Indigence = élégance. C’est alors qu’il rencontre Julien Fournet. Ils fondent en 2006 la structure de production Frietsoep inc qui deviendra plus tard après regroupement avec Halory Goerger l’Amicale de production. Antoine Defoort est plasticien performeur dans ses propres créations qui suivront, dont Cheval en 2006 et &&&&&&&&& en 2007. Antoine Defoort se définit comme un artiste de variété, cherchant à exploiter la pénétration du quotidien dans l’art contemporain.  Son travail rassemble formes, sens, médium, matériaux, telles des collections de connexions qu’il appelle lui-même des « collexions ». Que ce soit des vidéos, des films, des sons, des installations ou des textes, les éléments participant à la création sont conçus de manière autonome, avant d’être agencés dans le cadre de performances transdisciplinaires hétéroclites et antithématiques. Il crée en 2012 Germinal avec Halory Goerger pour la Biennale de la Danse de Lyon, monte en mai 2014 un projet de conférence ludique autour de la question de la propriété intellectuelle intitulé Un faible degré d’originalité, présenté au CENTQUATRE-PARIS. En 2021 au Phénix de Valenciennes, il crée Elles Vivent. En 2024, il crée au Train Bleu, Festival d’Avignon : Sauvez vos projets (et peut-être le monde) avec la méthode itérative. Prochaines dates : « Sauvez vos projets (et peut-être le monde) avec la méthode itérative d’Antoine Defoort« 10 et 11 mars 2026Maison de la culture de Tournai – Belgique Du 17 au 28 mars 2026Maison des Métallos – Paris du 28 au 30 avril 2026Le Phénix, Scène Nationale de Valenciennes (59) 5 et 6 mai 2026 Théâtre SQY – Scène Nationale de Saint-Quentin en Yvelines  (78) 

« Ça mijote », création d’un réseau national autour d’expériences artistico-culinaires 

Par Marie-Pierre Bourdier

Né à l’initiative de La Garance – Scène nationale de Cavaillon, le réseau Ça mijote réunit des structures culturelles et des personnalités autour d’une même envie : penser, capaciter et visibiliser les formes artistico-culinaires. Les premières journées professionnelles auront lieu les 21 et 24 mai 2026 à La Garance, Scène nationale de Cavaillon dans le cadre du festival confit ! Overjoyed accompagne La Garance, scène nationale de Cavaillon dans ses relations médias. Le réseau Ça mijote réunit des structures culturelles – Scène nationale de l’Essonne, Le Channel – Scène nationale de Calais et le NEST – CDN Transfrontalier de Thionville-Grand Est – et des personnalités – Floriane Facchini, metteuse en scène, enquêteuse et artiste culinaire, Emilie Laystary, journaliste et autrice, et Emmanuel Perrodin, chef cuisinier nomade, mettant à l’honneur toutes les formes artistico-culinaires. Depuis 4 ans, le festival confit ! qui prend place à La Garance au mois de mai, rassemble un public éclectique, curieux et nombreux autour de spectacles comestibles. Des artistes cuisinent, invitent les spectateur·rices à manger, à goûter et partager. Derrière ces gestes, il y a bien plus qu’un repas : une véritable expérience esthétique, relationnelle et politique. Retrouvez toute la programmation du Festival Confit du 04 au 24 mai 2026 À l’intersection de problématiques environnementales et historiques, mais aussi intimes et affectives : l’alimentation permet de « se mettre à table » et d’aborder des sujets parfois complexes en toute convivialité. Du 04 au 24 mai 2026, l’événement s’étend dans le temps et sur le territoire. L’avant-programme riche de cette nouvelle édition du festival confit ! s’accorde au féminin et multiplie les formes et les adresses, questionnant nos nécessaires redirections écologiques et alimentaires. Découvrez des premières, comme La Pastasciutta antifascista de Casa Cervi portée par Floriane Facchini, mais aussi de tout jeunes projets comme Matcha Girl porté par Elsa Thomas ou Coup de Courts de Luce Grosjean, Constance Heilmann. Un verre à soi ou la dégustation féministe hors les murs de Claire Barrabès qui sillonnera le territoire.Mais aussi des sorties de résidences comme Brèches de OTTiLiE [B] et Nastassja Martin, Tentative de coexistence entre ruminantes de Mégane Arnaud ou encore Sur la paille, un banquet de la Compagnie Basses fréquences.Une résidence photographique deSandra Reinflet pour donner à voir les ouvrières et ouvriers agricoles de la région de Cavaillon.Explorez par ailleurs des expériences singulières, telles qu’un Blind-tea, des accords court-métrages et vins naturels, des banquets sur la paille, des révolutions italiennes autour de la pasta, des échanges entre vivant·es, ruminantes et non humain·es. Les premières journées professionnelles du réseau Ça mijote se tiendront  les 21 & 22 mai à La Garance. Au programme :

« 5 secondes », le texte de Catherine Benhamou adapté et mis en scène par Hélène Soulié.

Par Marie-Pierre Bourdier

5 secondes, c’est le temps de fermeture des portes dans le RER, « cet intervalle minuscule où une femme confie son bébé à un inconnu avant de disparaître ». Et c’est ce moment bref, intense, en plein cœur, qui nous plonge « dans les zones invisibles de la maternité, dans les fragilités des masculinités »… Sur scène en itinérance jusqu’au 28 mai. Overjoyed assure la promotion du spectacle auprès de la presse. Un projet mis en oeuvre par Delphine Menjaud. Inspiré d’un fait divers devenu un livre de Catherine Benhamou, aujourd’hui adapté pour la scène par Hélène Soulié et porté au plateau par Maxime Taffanel (comédien notamment du seul-en-scène Cent mètres papillon). Ce fait divers dont il ne restera que deux lignes dans le journal, constituera pour le jeune homme auquel la mère confie son enfant, une véritable secousse sismique. Il tentera de la traduire en mots, pour l’enfant, et que ceux-ci puissent être entendables, « respirables », pas des mots qui condamnent, mais ceux d’un « frère d’accident ». Le théâtre d’Hélène Soulié Hélène Soulié est une artiste de la scène théâtrale contemporaine, metteuse en scène, dramaturge, chercheuse de formes nouvelles. Elle crée des pièces engagées, qui réveillent les imaginaires et déplacent les frontières. L’identité, le choix, l’engagement, la famille, le genre, la norme, la liberté d’être, d’agir, de penser… sont ses sujets de prédilection. Influencée par Les Guérillères de Monique Wittig et le concept de tendresse radicale de la scène post-porn, partisane de liberté, d’horizontalité, d’échanges de savoir, et passionnée par les possibilités d’une narration spéculative, elle travaille sur l’articulation de nouveaux langages poétiques et/ou savants. En invitant le public à l’évasion, elle souhaite amener de nouveaux débats dans l’espace public, dans l’espace intime et politique, et participer à la création d’une société émancipée et joyeuse. Interview d’Hélène Soulié et Maxime Taffanel pour Les Plateaux Sauvages, où la pièce achevera sa tournée du 21 au 28 mai. https://www.instagram.com/reels/DTN4tydEl2Fhttps://www.instagram.com/reel/DUA1LVADnrE/ages, où la Prochaines dates :

« L’Apocalypse d’Adam et Aimée » d’Adama Diop

Par Marie-Pierre Bourdier

Du 10 au 12 mars, Adama Diop crée L’Apocalypse d’Adam et Aimée à la Comédie de Caen, un spectacle en tournée ensuite à la Réunion et au Rond-Point de Paris. Dans L’Apocalypse d’Adam et Aimée, il est un père face à sa fille. Qu’importe si elle n’est pas encore née. Lui importe sinon déjà de lui raconter le monde tel qu’il était, tel qu’il sera… Overjoyed accompagne la Comédie de Caen dans ses relations médias mises en œuvre par Delphine Menjaud-Podrzycki. Par sa présence magnétique, ses propres textes qu’il mêle et entremêle à la langue d’Aimé Césaire, Adama Diop, artiste associé à la Comédie de Caen, nous questionne sur nos legs aux générations futures. Il est accompagné sur scène par deux musicien·nes-chanteur·euses complices de sa flamme lyrique. Ensemble, ils emplissent l’espace d’une poésie profonde, celle qui somme d’ouvrir les yeux, celle qui autorise, à l’horizon, à imaginer la beauté après nous, malgré tout. Cheminer vers un nouveau monde Au crépuscule de sa vie, un homme s’interroge et raconte à sa fille à naître comment c’était avant, avant l’extinction, la disparition de la terre, avant l’effroi. Elle n’est pas encore née, mais il a tant à lui transmettre. Que va-t-il rester de nous ? De nos histoires ? Que restera-t-il de nos mémoires quand nous disparaîtrons ? Que restera- t-il de la langue ? De la littérature ? Quel monde laisserons-nous aux générations futures ? Comment la nature renaîtra, plus florissante, plus puissante encore ? Magnétique, Adama Diop s’empare de l’Apocalypse pour un voyage musical entre dystopie et poésie. Entouré par Dramane Dembélé, musicien multi-instrumentiste et Jessica Martin-Maresco, au chant, au clavier et à l’interprétation, il tisse son propre récit à la fulgurance puissante du Cahier d’un retour au pays natal du grand poète martiniquais Aimé Césaire.  Avec Adama DiopMusique et chant Jessica Martin-MarescoMusique Dramane DembéléProduction Comédie de Caen – CDN de NormandieAvec le soutien du Théâtre du Rond-PointCahier d’un retour au pays natal d’Aimé Césaire est publié aux éditions Présence africaine. En tournée : Du 16 au 18 mars 2026 CDNOI – CDN de la Réunion, du 8 au 18 avril 2026 Théâtre du Rond-Point, Paris

Robin Renucci ravive « La Leçon » d’Eugène Ionesco

Par Cécile Philippon

Robin Renucci porte au plateau la modernité du texte de Ionesco, plus que jamais contemporain, à La Criée, Théâtre National de Marseille, du 29 janvier au 13 février avant une tournée nationale. La nouvelle création de Robin Renucci questionne la frontière ténue entre transmettre, apprendre et imposer. Quand cette frontière est franchie, que se passe-t-il alors ? C’est tout ce dont il sera question dans La Leçon. Overjoyed accompagne La Criée, Théâtre National de Marseille, dans ses relations médias mises en oeuvre par Delphine Menjaud-Podrzycki. Selon Robin Renucci, derrière le comique initial, Ionesco expose la violence intime d’un langage qui cesse d’émanciper pour devenir un instrument de contrôle, d’effacement et finalement de destruction. La pièce met en scène l’un des angles morts de nos sociétés : le moment où le savoir n’élève plus mais soumet, où une autorité, se croyant protectrice, devient tyrannie intime, où le langage devient asservissement. « Mettre en scène La Leçon aujourd’hui, c’est dévoiler une mécanique de domination qui, sous les apparences de l’enseignement, révèle un système de pouvoir profondément contemporain ».Robin Renucci Regarder l’entretien avec Robin Renucci Ainsi, Robin Renucci souhaite faire entendre cette pièce comme une allégorie des violences faites aux femmes, mais aussi comme un miroir de nos fragilités politiques actuelles : la montée des autoritarismes, les crispations identitaires, la perte de confiance dans la parole éducative. La Leçon n’est plus seulement une farce absurde ; c’est le récit d’une domination masculine rationnelle, répétitive, un système qui se reproduit sans fin. Mise en scène : Robin RenucciAvec Christine Pignet, Robin Renucci, Inès Valarcher Une production La Criée – Théâtre National de Marseille, à découvrir en tournée en France. Besoin d’un accompagnement en relations médias ? Contactez-nous ! Extraits de la revue de presse : https://www.lesinrocks.com/arts-et-scenes/avec-la-lecon-de-ionesco-robin-renucci-montre-comment-la-violence-nait-du-langage-et-de-lautorite-688834-04-02-2026// https://sceneweb.fr/robin-renucci-met-en-scene-la-lecon-deugene-ionesco https://www.humanite.fr/culture-et-savoir/culture-du-viol/la-lecon-dionesco-par-robin-renucci-une-piece-pour-que-la-violence-faite-aux-femmes-ne-puisse-plus-etre-ignoree https://coupsdoeil.fr/2026/01/la-lecon-eugene-ionesco-robin-renucci-critique

Spectacle vivant : les tendances communication de la saison 25-26

Par Iris Gratiet

Pour la 4e fois, Overjoyed était présent au 11e Forum Entreprendre dans la Culture organisé par le Ministère de la Culture à l’École nationale supérieure d’architecture de Paris-Belleville. Marie-Pierre Bourdier, fondatrice du Collectif, y a animé le mardi 1er juillet une conférence sur le thème : « Nouvelles tendances de la communication dans le spectacle vivant », alors que les lieux de culture et de spectacles présentaient leurs nouvelles saisons. Voici un résumé de notre étude qualitative sur les tendances du secteur en matière d’identité visuelle, de contenus et d’outils pour répondre aux enjeux de communication 2025. Des tendances… qui suivent des tendances : 2 exemples 1. La bataille de l’attention : aller vers l’essentiel Comme le souligne Olivier Lefebvre (FRED & FARID Paris) : “Avec la bataille de l’attention, il faut aller à l’essentiel. De plus en plus, on voit des campagnes ultra simples : un fond de couleur, une phrase, un packshot, un logo.” Dans un contexte où les publics sont saturés d’informations, la simplicité devient une stratégie de différenciation. Les identités visuelles se recentrent sur des compositions claires, sobres et immédiatement lisibles. Les campagnes privilégient les formats courts et percutants, inspirés des codes des réseaux sociaux : titres impactants, couleurs franches, typographies lisibles, logos épurés. Cette tendance répond directement à la logique des algorithmes et des flux d’attention : un message trop complexe se perd, tandis qu’une image forte et minimale capte immédiatement le regard. Elle influence non seulement la communication digitale, mais aussi l’affichage urbain, la presse et même la télévision. Cette tendance au dépouillement ne signifie pas pour autant appauvrissement créatif. Au contraire, elle exige une maîtrise technique accrue et une capacité à synthétiser l’essence d’un message en quelques éléments visuels seulement : « Un regain de créativité et une personnalisation accrue face à une homogénéité potentiellement générée par les machines, l’originalité et l’inspiration auront plus que jamais leur place.” Dans un univers visuel où l’IA risque de standardiser les productions graphiques, l’originalité, la signature artistique et l’identité propre des lieux de spectacles deviennent des atouts stratégiques. Minimalisme ne doit pas rimer avec uniformité : il s’agit d’affirmer une personnalité forte, même dans la sobriété. 2. La nature et le vivant : retour aux sources, voire antidote En parallèle, une autre tendance traverse les identités visuelles : celle d’un retour au vivant et à la connexion avec la nature. Ce mouvement, amorcé sur les réseaux sociaux, s’amplifie dans le design graphique des lieux culturels et de spectacles. Les visuels intègrent de plus en plus des motifs organiques : feuillages, textures minérales, formes fluides inspirées du monde végétal et animal. Les palettes de couleurs s’adoucissent, se rapprochent des tons naturels : verts mousse, beiges sable, bleus profonds, ocres sables. Les compositions privilégient l’espace et la respiration, comme le reflet d’une quête de simplicité et d’authenticité. Cette esthétique s’inscrit dans un imaginaire collectif où la nature devient refuge et source d’inspiration. Elle offre à la fois un contrepoint apaisant à l’hyperconnexion numérique et reflète une aspiration à un équilibre perdu entre l’humain, le vivant et la technologie. Dans le contexte de 2025/2026, marqué par les débats sur l’impact écologique des activités humaines, dont culturelles, ces codes visuels contribuent aussi à positionner les lieux de spectacles comme des acteurs responsables, proches des enjeux environnementaux, tout en soulignant l’aspect sensible et engagé de leur programmation. La fin du 4e mur : le public devient acteur·ices La fin du 4ᵉ mur ne se joue pas seulement sur scène : elle s’exprime dans la manière dont les lieux de spectacles conçoivent leur identité visuelle : L’humour et l’ironie Les institutions culturelles n’hésitent plus à détourner les codes publicitaires ou les slogans populaires pour mieux capter l’attention. Les affiches jouent sur l’ironie : une citation de Molière est immédiatement « corrigée » par le TNBA, ou encore une invitation à emmener ses enfants au musée qui s’accompagne d’un clin d’œil à la saga Fast & Furious. Même l’identité visuelle se prête au jeu, transformant le sigle « tnba » en un long cri de surprise ou de joie. Ces stratégies rappellent que la culture sait rire d’elle-même, tout en rendant ses messages plus accessibles et mémorables. Le renouveau de la critique à l’aune de l’influence  En 2025/2026, les créateur·rices de contenus ne sont plus de « simples relais » : ils s’affirment comme des partenaires stratégiques en devenant « passeurs d’émotions » et influent directement les identités visuelles des lieux de spectacles : Une diversification des contenus vidéos La vidéo reste pour l’heure le format roi dans la communication en général. Portée par les réseaux sociaux, les plateformes de streaming et l’évolution des usages, elle devient un territoire central d’expression visuelle et un vecteur puissant d’identité. Au-delà de la simple captation ou de la conception de teasers / trailers, les institutions culturelles explorent désormais une diversité de formats, de récits et de points de vue. L’objectif : créer des passerelles entre artistes, directeur·rices, publics et communautés numériques. Une monétisation et/ou sponsorisation des contenus digitaux : un potentiel encore sous-exploité dans le spectacle vivant Pourtant, si la production de vidéos, d’images et de campagnes interactives s’intensifie, la monétisation et la sponsorisation restent encore timidement utilisées par de nombreuses structures culturelles. Les plateformes offrent pourtant aujourd’hui des outils puissants pour transformer le contenu en levier d’activation commerciale : vente de billets, augmentation de la notoriété, fidélisation des publics et même financement direct des projets artistiques. Mais pour beaucoup d’institutions, la stratégie reste encore fragmentée et le retour sur investissement (ROI) mal mesuré. En bref La communication constitue aujourd’hui un enjeu stratégique majeur pour les organisations culturelles. Elle ne se limite plus à la promotion d’un événement, mais participe pleinement à la construction de l’identité et de la visibilité des structures. Dans ce contexte, oser la différenciation créative devient indispensable : proposer des contenus originaux, expérimenter de nouvelles formes narratives et visuelles, et créer des expériences permet de se démarquer dans un paysage culturel bien rempli. La mutualisation des actions de communication apparaît également comme une tendance forte. Des initiatives…