SOBANOVA DANSE AWARDS # 7 : Finale publique pour les 8 jeunes espoirs sélectionnés 

Par Collectif Overjoyed

Depuis 7 ans déjà, SOBANOVA DANCE AWARDS soutient les espoirs de la nouvelle scène chorégraphique. Fondée par Sophie Amri et Barbara van Huffel – deux passionnées de danse, et portée par des professionnels reconnus – Sobanova s’engage dans l’insertion professionnelle et le plaisir de réunir grand public et public professionnel, à la découverte d’une danse dans tous ses états ! Le concours offre à une sélection de 8 compagnies émergentes, un temps fort de visibilité, une plateforme d’expression. Les jeunes artistes sont invités à partager leur travail sur un grand plateau, devant un large public, et en présence de professionnels (chorégraphes reconnus, programmateurs, directeurs de théâtre/festival).  Les 8 chorégraphes sélectionnés Après avoir reçu près de 140 demandes et examiné 50 dossiers éligibles,  Sophie Amri et Barbara van Huffel, les fondatrices et animatrices de l’association SOBANOVA, ont choisi les 8 chorégraphes qui présenteront leurs propositions artistiques devant le jury présidé par Carolyn Occelli, directrice du Théâtre de Suresnes – Jean Vilar  :  Jérémy Alberge – Cie Lamalo  Alizé Hernandez  Khaled Abdulahi – Cie Wild  Dylan Posseme – Cie Bamboo’s  Chichii & Jamson – Cie Kumo  Amel Khaeies – Cie Les Résilient.e.s  Sofiane Tiet – Cie Hiddo  Antoine Normand – Cie Luskan Le jury du 27 avril Cette année, les huit nouvelles compagnies émergentes en danse contemporaine présenteront leur création devant un jury lors de la finale publique qui aura lieu à la MPAA Saint-Germain. Jury présidé pour la première fois par Carolyn Occelli, Directrice du Théâtre de Suresnes – Jean Vilar.   Elle sera aux côtés de Christine Bastin, chorégraphe et directrice artistique de la Fabrique de la Danse, Abou Lagraa, chorégraphe et co-directeur artistique de la compagnie La Baraka-La Chapelle Annonay, Pierre-François Heuclin, directeur artistique du Festival Vaison Danses et parrain de l’association et Benoît Dissaux, directeur du Théâtre l’Olympia et du Festival Cadences d’Arcachon. Le lauréat du Grand Prix Sobanova bénéficiera d’un accompagnement personnalisé de l’association sur la saison suivante, de programmations rémunérées et de locations de studios. Chaque membre du jury décernera également son prix proposant ainsi un accompagnement sur mesure au talent de son choix. Le collectif Overjoyed accompagne l’association Sobanova dans la mise en œuvre de la campagne de communication et les relations médias du concours depuis 2019. Sobanova en images ★ Réservez votre place et devenez membre du jury

Enjeux et tendances de la communication dans le spectacle vivant 2023

Par Collectif Overjoyed

Après notre première synthèse sur les tendances de la communication dans le spectacle vivant 2021/22, voici les constats et prospectives dans les métiers de la communication (design, communication numérique, social media…) mis à jour en ce premier trimestre 2023. Découvrez les 10 enseignements qu’il nous semble important d’avoir à l’esprit au moment d’engager le travail sur les festivals et la saison à venir. N’hésitez pas à échanger ou partager votre expérience en commentaires. 1. Le contexte : c’est pas folichon 2022 marquait l’embellie post-Covid, les retrouvailles enflammées avec le public, un véritable tourbillon de dates et d’événements, fruit des reprogrammations et vœux pieux du système à se renouveler. En 2023, il semblerait que ce soit la gueule de bois, particulièrement dans le secteur public. Et si les événements professionnels et publics enregistrent des fréquentations records, on y débat de manière simultanée de sujets plutôt pessimistes comme la “possible fin du spectacle vivant en 2023”, la fermeture des lieux et la réduction drastique des créations sur la saison à venir. Les chiffres positifs affichés par La Société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD) en début d’année n’étaient-ils qu’un miroir aux alouettes destiné à rassurer un secteur en berne et des professionnels toujours plus épuisés, dont le métier n’attire désormais plus grand monde malgré la hausse des emplois constatés jusqu’alors ?  Cette dépression en cours affecte aussi la capacité de projection des acteurs du spectacle vivant. Car, comme le souligne une étude partagée par le TMNlab, si 50 % des enquêté·e·s imaginent que le spectacle vivant intégrera plus de technologies numériques en 2050, 17 % d’entre eux·elles indiquent qu’ils·elles ne savent pas à quoi ressemblera le spectacle vivant en 2050. Par ailleurs, 21 % des individus interrogés ignorent quels changements devraient avoir lieu dans le domaine du spectacle vivant actuellement. À SUIVRE : C’est pour cela que dans un contexte aussi morose, le principal enjeu de communication pour cette saison est celui du rassemblement, de la mutualisation. Professionnel·le·s du spectacle vivant et spectateur·rice·s de tous pays : unissons-nous ! Dans un contexte de disette budgétaire, la mutualisation est de bon ton et nous parions sur le fait que vont émerger des campagnes, des partenariats et autres actions collectives, comme le prouve cette première initiative du SYNDEAC de rassembler le plus grand nombre sous une bannière dans laquelle on ne peut que se reconnaître : personne n’a envie d’éteindre la lumière sur le spectacle vivant ! (enfin sauf si tout le monde est sorti de la pièce, bien sûr). Cliquez pour signer la pétition. 2. Cibles : exigence et volatilité  Le(s) public(s) : on ne vit que pour et par lui/eux. Mais qui sont-ils, en 2023, ces publics du spectacle vivant, ceux que l’on recherche et que l’on accueille dedans et dehors désormais ? Les salles semblent s’être remplies pour le mieux avec +2 % de fréquentation par rapport à 2019 (source), un taux donc supérieur à l’avant-pandémie, ce qui corrobore le chiffre de 71 % de Français émettant le souhait d’effectuer une sortie culturelle au cours du premier semestre 2022*. Toutefois, la tendance reste à l’incertitude car l’inflation frappe aujourd’hui aux portes d’un public encore fragilisé. Par ailleurs, cette même étude rappelait que l’offre-même des établissements culturels constitue l’un des freins à la régularité des sorties culturelles. Ainsi, en janvier 2022, près d’1 Français sur 3 estimait que la programmation récente des lieux culturels répondait moins à ses attentes que les années précédentes. Un décalage relevé particulièrement par les jeunes, les personnes les plus diplômées et les familles, des publics de plus en plus difficiles à fidéliser quand la curiosité tend à se perdre pour des valeurs « sûres ». Pour les institutions, la tendance est donc à l’écoute toujours plus fine (bonjour les études de publics), au ciblage, à l’identification et à la création de communautés d’intérêts et de spectateurs, clés d’une relation renouvelée et de dispositifs innovants.  À SUIVRE : le concept de grassroot, tout droit venu des États-Unis, traduit le phénomène communautaire qui associe la base (root/racine) – des personnes ordinaires sur le terrain – et des communautés proches géographiquement menant une sorte d’activisme local. Exemple : du WhatsApp des parents d’élèves jusqu’au blog du petit 20e. * sondage réalisé du 31 août 2021 au 3 septembre 2021 par l’institut Harris Interactive, puis enquête « Conditions de vie et aspirations des Français », réalisée du 21 décembre 2021 au 14 janvier 2022 par le CRÉDOC, interrogeant les Français âgés de 15 ans et plus sur leurs pratiques culturelles récentes. 3. Le Pass Culture au cœur des politiques publiques  Pour les jeunes utilisateur·rice·s du Pass Culture, le premier canal d’acquisition et d’information est Internet, plus particulièrement les réseaux sociaux : 71 % des jeunes interrogé·e·s déclarent avoir entendu parler du spectacle vivant via des publicités sur les réseaux sociaux ou via des publications sur les comptes d’artistes qu’iels suivent (source : “Spectacle vivant et le Pass Culture 2023”, TMNlab). Les jeunes de 15 à 20 ans ont l’impression que les moyens de communication du spectacle vivant sont en inadéquation avec leurs pratiques (source : Enquête Pass Culture : les jeunes et le spectacle vivant, perception et pratiques, février 2023). À SUIVRE : au-delà d’une programmation perçue en décalage avec les attentes (voir point 2), la méconnaissance du spectacle vivant constitue le principal frein à leur pratique. D’où la nécessité d’aller communiquer sur les médias qui les touchent, de créer des événements spécialement destinés aux détenteurs du Pass Culture – avant-premières, visites des coulisses, rencontres avec les artistes… – qui seront beaucoup mieux relayés par la plateforme. Étude TMNlab complète : http://www.tmnlab.com/2023/02/03/enquete-pass-culture-les-jeunes-et-le-spectacle-vivant-perception-et-pratiques 4. Identité : vers l’affirmation de marques culturelles ?  Pour mieux faire (re)connaître sa programmation, ses actions et ses événements, mais aussi se distinguer dans une offre multiple, la marque est un outil puissant, pour peu qu’elle fasse l’objet d’une véritable réflexion. Elle représente l’image du projet, de l’organisation ou du lieu et garantit aux yeux des publics une constance en matière de qualité. Une marque, c’est un ensemble de “signes”, de codes et…

Culture & Communication. Interview #11 : Thibault Prioul, social media manager du Théâtre du Châtelet

Par Collectif Overjoyed

Chaque mois, nous allons à la rencontre des dirigeant·e·s et communicant·e·s du secteur pour partager leurs visions du métier, leurs bonnes pratiques et leurs motivations. Pour ce 11e entretien, nous avons interviewé Thibault Prioul, social media manager au Théâtre du Châtelet à Paris, quelques jours avant l’annonce de la nomination d’Olivier Py.  Thibault Prioul n’avait pas forcément pour ambition de travailler dans la communication, mais plutôt de devenir comédien. Après un DUT SRC (Services et Réseaux de Communication, aujourd’hui DUT MMI Métiers du Multimédia et de l’Internet), il obtient un diplôme en relations presse, relations publiques et événementiel à l’ISCOM. Son attrait pour la comédie l’amène naturellement vers le secteur culturel. Il commence à la Cité de l’architecture et du patrimoine de Paris en tant que chargé de communication en alternance pour répondre à l’enjeu : “Quelles stratégies de communication pour attirer un nouveau public ?”. Déjà, il travaille sur un “programme ambassadeurs” impliquant tou·te·s les professionnel·le·s qui gravitent autour de ce lieu culturel sans vraiment le connaître et qui pourraient en être des prescripteur·rice·s – « un capital relationnel essentiel pour une institution comme celle-ci. » Pendant quatre ans, il assure ensuite en indépendant des missions de conseil en communication, jusqu’à sa collaboration avec Jérôme Pernoo, qui ouvre alors le Centre de musique de chambre de Paris et le recrute au poste de responsable de la communication. Un nouveau projet pour lequel tout est à construire, comme il les affectionne. Il est ensuite rappelé par la Cité de l’architecture et du patrimoine où il occupe pendant plus de deux ans le poste de chargé de communication numérique et relations publiques. C’est en 2019 qu’il prend ses fonctions au sein du Théâtre du Châtelet en tant que chargé de marketing opérationnel. Anne Rubinstein, nouvelle secrétaire générale en 2021, engage un projet artistique différent et repense l’organisation de son service. Sous sa direction, Thibault Prioul prend le poste de social media manager qu’il occupe au moment de cet entretien, au sein d’une équipe sous la responsabilité de Florence Fontaine, aux côtés de Thomas Amouroux, responsable du numérique, Timothée Chaine, responsable du contenu éditorial et Nollaig Dipode, graphiste. Quels sont les 3 mots qui caractérisent la stratégie de communication du Châtelet aujourd’hui ? Le premier mot serait « acquisition », car nous sommes en permanence à la recherche des publics susceptibles de venir voir tel ou tel spectacle. Pendant dix ans, nous avons été le temple de la comédie musicale. Mais nous sommes restés fermés longtemps. Puis, quand nous avons rouvert, la direction est partie un an plus tard. Désormais, notre enjeu est de fidéliser : nous nous renouvelons à chaque fois, car les spectateurs viennent désormais pour un spectacle plus que pour l’institution. Le deuxième mot serait le « ton », la façon dont nous nous adressons à notre public. Lorsque nous avons revu notre charte graphique avec l’agence Base Design, nous avons retravaillé le « tone of voice » – la tonalité de nos éléments rédactionnels – de manière beaucoup moins frontale qu’avant. Le troisième mot serait la « créativité » : que ce soit dans le design ou les opérations mises en place pour chaque spectacle, la créativité est prépondérante dans notre stratégie de communication. Aujourd’hui au sein du service, nous sommes 4 à 5 personnes, ce qui nous laisse davantage de temps pour développer des idées et mettre en œuvre de nouvelles choses. Peux-tu nous donner des exemples d’opérations de communication qui traduisent cette créativité et votre « souplesse » de travail ? 42nd Street a été un très bel exemple de ce que nous sommes capables de mettre en œuvre aujourd’hui. L’enjeu pour nous était de remplir et rentabiliser 44 dates. Nous savions que le public viendrait, mais le résultat de nos efforts conjugués a dépassé nos espérances. Les opérations sur les réseaux sociaux ont été formidables. Nous avons lancé une énorme campagne d’influence classique, fait venir près de 40 influenceur·euse·s ainsi que des créateur·rice·s de contenu. Nous avons notamment un partenariat avec le média culturel L’éloge qui a produit des vidéos des coulisses, de la restauration du décor etc. Mais ce n’est pas sur celui-là que j’ai envie de mettre l’accent, parce que le spectacle lui-même était pour beaucoup dans la réussite. Nous avons dû être particulièrement créatifs pour une autre création, compte tenu du peu d’éléments dont nous disposions et la difficulté à faire venir le public. Le Roman de Fauvel était une création mondiale de Peter Sellars sur de la musique médiévale, avec une mise en scène contemporaine. Pour aller chercher le public, nous avons dû développer des stratégies. En premier lieu, nous avons noué un partenariat avec la BNF où le manuscrit original est conservé. J’ai aussi travaillé avec des créateur·rice·s de contenu pour toucher des publics que nous ne connaissions pas, celui de l’histoire de l’art notamment. Nous avons donc collaboré avec Camille Jouneaux de la Minute Culture (compte Instagram dédié à l’histoire de l’art), la nano influenceuse Clémence Chabrand des petites fiches opéra ou encore Antoine Vitek de Culturez-vous, à l’audience beaucoup plus large, qui a « vulgarisé » le Roman de Fauvel. Nous avons essayé d’inventer tout ce qui était possible, mais même en ayant activé « un million de leviers », à mon sens intéressants et très ciblés, nous n’avons pas vraiment réussi à déplacer les foules. Travailler sur de la création, c’est complexe, c’est pourquoi j’aime bien prendre cet exemple-là, un sujet ambitieux pour lequel nous sommes fiers d’avoir actionné autant de leviers, qui me semble aussi intéressant et riche d’enseignements qu’un succès. Comment sont répartis tes moyens budgétaires, y’a-t-il une différence par rapport aux autres lieux dans lesquels tu as travaillé ? Lorsque je suis arrivé au Châtelet, j’ai vraiment voulu insister sur le fait que l’influence marketing a autant d’importance que l’affichage. Et c’est ce que nous essayons de mettre en place. Un théâtre comme le nôtre ne peut pas ne pas utiliser ces nouveaux médias. Dans les années à venir, je ne dis pas que ce soit impossible qu’on privilégie l’un sur l’autre, tout dépendra aussi de la nouvelle direction. Toute la partie relations presse…

7e festival Immersion Danse (Vélizy-Villacoublay – 78) du 18 au 27 novembre 2022 : joie et jeunesse pour les 20 ans de l’Onde

Par Collectif Overjoyed

20 ans, ça se fête ! Pour sa 7e édition, le festival Immersion Danse mise sur la joie et la jeunesse, la féminité et l’inclusivité, avec une programmation aux univers variés, chorégraphiés par des artistes contemporain·e·s passionnant·e·s (majoritairement des femmes) d’ici et d’ailleurs : Anne Van Der Broek, Alice Ripoll, Alexandra Bachzetsis, Sharon Eyal, ou Wanjiru Kamuyu, artiste nouvellement associée au lieu pour deux ans et conviée à la Villa Albertine cet hiver. Pour ces 5 soirées exceptionnelles, l’équipe de L’Onde et son directeur Joël Gunzberger, acteur engagé de la diffusion de la danse, associent pièces émergentes ou intimes et grandes formes. Deux temps forts à noter après la soirée d’ouverture du 18 novembre : La Soirée partagée du jeudi 24 novembre, avec deux figures féminines de l’art chorégraphique Dimanche 27 novembre : après-midi partagée autour de la Méditerranée La danse que nous voulons est une fête ! Un trait d’union salvateur entre les générations, les esthétiques et les cultures ! Joël Gunzberger, directeur de L’Onde ★ Programme complet et réservations Le Collectif Overjoyed accompagne l’Onde dans la promotion du Festival.

« La tête ailleurs »- nouvelle création de la Compagnie du Dagor

Par Collectif Overjoyed

« Avoir de l’imagination, qu’est-ce que cela veut dire ? » Création 2022 de Gwendoline Soublin, Compagnie du DagorDès 9 ans | durée 1h Voltairine, 70 ans, est à un tournant de sa vie. Hier, la Tour 53 a été détruite. Aujourd’hui, sur les ruines de la Tour, elle vient dire adieu à ses souvenirs d’enfance. Mais quelqu’une est venue au rendez-vous alors qu’elle n’y était pas conviée… C’est sa mère, qui lui apparaît sous ses traits de jeune femme, à l’époque où elle, Voltairine, était une petite fille. S’engage alors un ultime dialogue entre une mère, dont les pieds ont toujours été sur terre, et une fille, dont la tête est encore ailleurs, dans les nuages de l’imaginaire. À moins que ce ne soit l’inverse ? La virtuosité du presque rien : chaque spectateur est invité à imaginer, rêver le spectacle et les mots dans un dispositif tri-frontal sans décor. La Compagnie du Dagor réunit depuis 20 ans le trio artistique composé de Marie Blondel, Julien Bonnet et Thomas Gornet. Leurs créations questionnent la place de l’individu dans la société et les différentes manières et voies qu’il emprunte. Du 9 au 16 juillet 2022 à 10h10 au Totem – Scène conventionné d’intérêt national art, enfance, jeunesse / Avignon Festival Off / relâches dimanche 10, 17, 24 juillet 2022Totem, 20 avenue Monclar, 84000 Avignon Accompagnement communication et relations presse : Delphine Menjaud-Podrzycki / Collectif Overjoyed dmenjaud@overjoyed.fr

« Faut-il laisser les vieux pères manger seuls aux comptoirs des bars » – création de Carole Thibaut

Par Collectif Overjoyed

Version pour l’itinérance | durée 1h15 Un père débarque chez sa fille. Ils ne se sont pas vus depuis la mort de la mère, il y a plus de dix ans. De temps en temps, Ric, l’ami de la fille, se joint à eux puis repart, les laissant de nouveau seuls face à face. Au cours de la nuit, ils vont ainsi, tous les trois, régler leurs comptes d’amour et de haine, jusqu’à ce que, au petit matin, chacun prenne la décision qui modifiera le cours de sa vie. Autour d’une scène comme un ring de boxe d’une blancheur immaculée, le public est assis en quadrifrontal. Les acteur·trice·s circulent au centre et autour de ce dispositif autonome techniquement, concentrant l’action et la tension des relations dans cet espace fermé, tels trois animaux se tournant autour dans une cage, véritable cérémonial de vie et de mort. « Dans la tradition littéraire, si la fille tue un de ses parents, c’est la mère. Aucune figure de fille parricide, ou même portée par la haine ouverte du père dans une confrontation frontale avec celui-ci, ne traverse notre culture théâtrale et à plus large échelle nos représentations culturelles. » Carole Thibaut Comédienne de formation, Carole Thibaut commence par mettre en scène des œuvres d’autres auteurs et autrices, classiques et contemporaines. À partir de 2006, elle met en scène ses propres textes. Elle poursuit sa carrière de comédienne, au théâtre, dans près d’une trentaine de spectacles, notamment avec la Compagnie Sambre. Au cinéma elle a joué dans 18 ans après de Coline Serreau, dans Ma caméra et moi de Christophe Loizillon. Depuis janvier 2016, elle dirige le Théâtre des Îlets, Centre dramatique national de Montluçon. 9 au 26 juillet à 17h30 (off les 13 & 20) au Théâtre des Halles, salle du Conservatoire du Grand Avignon  1 – 3 rue du Général Leclerc – 84000 Avignon Accompagnement communication et relations presse : Delphine Menjaud-Podrzycki / Collectif Overjoyed dmenjaud@overjoyed.fr

« Ami.e.s, il faut faire une pause » – création de Julien Fournet, L’Amicale

Par Collectif Overjoyed

Re-création L’Amicale | durée 1h15 Jean nous embarque pour une excursion intime, philosophique et aventureuse avec de la pâte à modeler, des cocottes en papier et une infusion au thym. Et c’est un peu magique, c’est une quête mystique. Nous cherchons ce qui se joue ici-même, pendant le spectacle, derrière l’épaisse forêt de la culture : s’enfoncer jusqu’aux genoux et s’abandonner aux vagues. Avec la participation du public, ce spectacle tente de redessiner les liens périlleux entre art, éthique et politique avec cette résolution : se rendre disponible pour chercher de nouvelles relations aux choses, aux œuvres, aux événements. L’Amicale est une coopérative de projets qui mutualise des moyens (production, administration, diffusion, logistique) pour éditer des formes transversales, entre spectacle vivant et arts visuels. Elle tente de répondre à des questionnements esthétiques et économiques liés aux nouvelles écritures de la scène, tout en développant une réflexion autour de la production. Basée à Lille et à Bruxelles, elle rassemble, d’une part, 7 artistes associé·e·s en production déléguée (Antoine Defoort, Julien Fournet, Sofia Teillet, Samuel Hackwill, Ina Mihalache, Lorette Moreau et Sébastien Vial) et d’autre part, 6 accompagnateur·ice·s de projets associé·e·s : Célestine Dahan, Kevin Deffrennes, Salomé Dollat, Thomas Riou, Yulia Sakun et Marine Thévenet. Du 8 au 27 juillet 2022 les jours pairs à 10h au Théâtre du Train Bleu / Avignon Festival Off Du 27 au 29 septembre 2022 au Théâtre Unique à Nantes Du 10 au 12 novembre 2022 au Maillon à Strasbourg Accompagnement communication et relations presse : Delphine Menjaud-Podrzycki / Collectif Overjoyed dmenjaud@overjoyed.fr

TETRALAB #3 : formation-résidence internationale de vidéo-danse, par Fu Le (Cie Tetrapode)

Par Collectif Overjoyed

Overjoyed est partenaire de la 3e édition de TETRALAB. Ce « laboratoire expérimental de vidéo-danse », créé par Fu Le, chorégraphe et réalisateur de nombreux films chorégraphiques primés, a lieu cet été, du 15 au 28 août 2022, au Château de La Roche-Guyon, dans le Parc Naturel Régional du Vexin français (95). Un atelier longue durée pour réaliser des films chorégraphiques de qualité professionnelle. Organisé en partenariat avec la Fabrique de la Danse, ce stage intensif offre l’opportunité à 6 chorégraphes et/ou vidéastes (« Makers ») et 9 danseur·se·s / performers / circassien·ne·s / acrobates, etc. (« Movers ») de tous horizons de se rencontrer, pour réaliser ensemble des films, avec des moyens de tournage professionnels mutualisés. Durant 15 jours rythmés par des ateliers théoriques et pratiques en français et anglais, les participant·e·s appréhendent les outils et contraintes de la réalisation d’un court-métrage chorégraphique, tout en bénéficiant des conseils d’expert·e·s du secteur : Cecila Bengolea, danseuse, chorégraphe et réalisatrice Helena Jonsdottir, chorégraphe, réalisatrice et fondatrice du Physical cinema festival à Reykjavik Virginie Combet, réalisatrice et fondatrice du festival Ciné-Corps Adrien Gontier, chef opérateur (Famous Production) Fu Le … Chaque Maker réalise 1 court-métrage de 3 à 5 minutes.Chaque Mover participe à 2 ou 3 films.Les films seront projetés en fin de résidence au Château. TETRALAB permet ainsi aux participant·e·s d’intégrer un réseau solide de recherche et de production en vidéo-danse. Tarifs Pour les Makers : 4 992 € HT. La formation organisée par USIN’ART (La Fabrique de la Danse) pour le compte de Tetrapode et peut faire l’objet d’une demande de financement auprès de votre OPCO (Afdas, Uniformation…) ou tout autre dispositif de financement de la formation professionnelle (Pôle Emploi, Conseils régionaux…) NDA 11755382475 Pour les Movers : la participation au stage est entièrement gratuite (hors frais de transport et restauration).  Inscriptions Date limite d’inscription : 30 juin 2022, sur TETRALAB.FR Inscriptions soumises à la validation de l’équipe pédagogique et dans les limites des places disponibles. Partenaires Avec le soutien du mécénat de la Caisse des DépôtsEn partenariat avec La Fabrique de la Danse, Ciné-Corps, Famous Production, Overjoyed, le Château de La Roche-Guyon Contact contact.tetralab @ gmail.com (sans espace)Margaux : 07 54 51 36 33

Opsis, la plateforme de streaming du spectacle vivant !

Par Collectif Overjoyed

Opsis TV devient Opsis, la plateforme évolue ! Elle déploie davantage son catalogue ; au spectacle vivant, s’ajoutent documentaires et courts-métrages.Elle continue d’engager un regard artistique singulier et pluriel, sur la société. Elle s’affirme comme un acteur culturel, une fenêtre grand ouverte sur la création vivante, en France !  Désormais le collectif Overjoyed accompagne l’équipe d’Opsis dans la conception de sa stratégie de communication et ses relations médias. Avec la crise de la Covid traversée, la culture a ­aussi ­dans ces temps confus connu de nouvelles pratiques, bousculé certaines fractures. OPSIS a fait partie des acteurs qui ont maintenu le lien, parfois même l’a initié, entre création vivante et public(s). « Opsis TV célèbre théâtre, danse et opéra avec un accès à 500 programmes en ligne, la promesse de moments… » Elle Magazine Aujourd’hui, OPSIS est plus actuelle que jamais. Elle enrichit et éditorialise son catalogue. Au théâtre, danse, opéra, elle propose à ses abonnés courts­ métrages et documentaires, avec toujours la volonté de mettre en commun un certain regard ­ sensible, artistique et pluriel ­ porté sur notre société. Déjà plus de 600 programmes au catalogue, 800 heures de contenus, 1 spectacle live par mois, 22k abonnés, 70 % de taux de conversion après un premier essai de la plateforme, 1 média avec des thématiques, des artistes mis en avant chaque mois… A découvrir sur Opsis Exclusivité Opsis Est-ce que j’ai une gueule d’Arletty ? Spectacle musical Molière 2020 de Johana Boyé. Qui de mieux qu’Arletty elle­même pour revisiter sa vie ? Ce soir, la voici maîtresse de cérémonie. Accompagnée de trois comédiens et d’un musicien, elle nous embarque chez elle à Courbevoie, puis au music­-hall, au théâtre, au cinéma, on traverse la Belle Époque, 14­18, les Années Folles, on chante, on danse, tout flamboie, un tourbillon de succès, une revanche sur son passé et une vie modeste, un seul guide : la liberté ! Et puis la Deuxième Guerre Mondiale éclate, et l’amour s’invite… La voici amoureuse, d’un officier allemand ayant sa carte au parti nazi… Est­-ce acceptable ? La liberté a­t­elle des limites ? A venir prochainement sur la plateforme Mon pays, ma peau, mise en scène de Lisa Schuster avec Romane Bohringer, Diouc Koma 1995. Nelson Mandela devient le premier président noir d’Afrique du Sud. Après d’âpres négociations, le pays choisit de s’engager sur la voie de la réconciliation nationale. Sous la présidence du charismatique Desmond Tutu, la Commission « Vérité et Réconciliation » sillonne le pays recueillant les témoignages. La Radio nationale demande alors à Antjie Krog, célèbre poétesse afrikaner, de couvrir quotidiennement les auditions de la commission. De reportage en reportage, à l’unisson de tout un peuple, elle fera elle aussi – au plus intime ­ l’expérience de la réconciliation. En bref Opsis, OPSIS, c’est une plateforme de streaming culturelle dédiée au spectacle vivant et à la création artistique, au service du tout public et du public professionnel. OPSIS, c’est : Un catalogue de 600 programmes (théâtre, opéra, danse, documentaires, courts métrages) accessible par abonnement à partir de 4,90€ par mois. Des dizaines de programmes accessibles en achat à l’acte, pour en profiter en streaming pendant 48h. Des nouveautés chaque semaine, des sélections hebdomadaires éclectiques pour éclairer différemment l’actualité, une thématique, un·e artiste… Un grand événement live chaque mois : afin de rendre la culture accessible à tous, quel que soit le territoire, OPSIS propose également chaque mois des retransmissions de spectacles en direct des plus grandes salles et festivals. OPSIS, c’est Décrypter / Divertir / Diffuser pour un plus grand partage de la culture bien vivante, quel que soit le territoire, et pour des regards toujours plus éveillés. À tester ! Contact presse: Delphine Menjaud-Podrzycki – delphine@menjaud.com

Sobanova Dance Awards #6 : Les espoirs de la nouvelle scène chorégraphique

Par Collectif Overjoyed

Les candidatures sont ouvertes ! Depuis 6 ans, SOBANOVA DANCE AWARDS soutient les espoirs de la nouvelle scène chorégraphique.Fondée par Sophie Amri et Barbara van Huffel – deux passionnées de danse, et portée par des professionnels reconnus – Mourad Merzouki en tête, Sobanova s’engage dans l’insertion professionnelle et le plaisir de réunir grand public et public professionnel, à la découverte d’une danse dans tous ses états ! Chaque année, le concours offre à une sélection de 8 compagnies émergentes, un temps fort de visibilité, une plateforme d’expression. Les jeunes artistes sont invités à partager leur travail sur un grand plateau, devant un large public, et en présence de professionnels (chorégraphes reconnus, programmateurs, directeurs de théâtre/festival). Avant le grand show et les Prix décernés le 10 juin prochain au Carreau du Temple, avis aux compagnies émergentes qui souhaitent déposer leur candidature et tenter les Sobanova Dance Awards. Il est possible de déposer les candidatures jusqu’au 18 avril. Le jury du 10 juin au Carreau du Temple Cette année, huit nouvelles compagnies émergentes en danse contemporaine et fusion présenteront leur création devant un jury à nouveau présidé par Mourad Merzouki, Directeur du Centre Chorégraphique National de Créteil. La finale publique aura lieu au Carreau du Temple. Sandrina Martins, Directrice Générale du Carreau du Temple, rejoint l’équipe du jury composé de Sylvie Roger, Responsable Mécénat et Partenariats de la Caisse des Dépôts, Christine Bastin, Chorégraphe & Directrice artistique de la Fabrique de la Danse, Abou Lagraa, Chorégraphe et co-Directeur artistique de la compagnie La Baraka-La Chapelle Annonay, et Pierre-François Heuclin, Directeur artistique du Festival Vaison Danses et parrain de l’association. Le lauréat du Grand Prix Sobanova bénéficiera non seulement d’un financement mais aussi d’un accompagnement personnalisé de l’association sur la saison suivante. Chaque membre du jury décernera également son prix proposant ainsi un accompagnement sur mesure au talent de son choix. Le collectif Overjoyed accompagne l’association Sobanova dans la mise en oeuvre de la campagne de communication et les relations média du concours depuis 2019. Retour en vidéo sur la #5 édition 2021 Lauréate Amalia Salle Présidée par Gérard Guénébaut, Sobanova est une association régie par la loi du 1er juillet 1901, qui accompagne les jeunes talents depuis plus de 10 ans et offre une plateforme de diffusion à travers des événements propriétaires (Concours, scène ouverte, carte blanche de chorégraphes). Animée par Sophie Amri et Barbara van Huffel, duo de passionnées, et parrainée par Pierre-François Heuclin, Directeur artistique du Festival Vaison Danses, l’association soutient et valorise les talents émergents et les aide à diffuser leurs œuvres. Le concours bénéficie du soutien du Mécénat de la Caisse des Dépôts. Demande du règlement du concours à cette adresse : concours@sobanova.com